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Vous ne trouvez pas le bouton qui envoie au nirvana ? Trois coachs ès sexo nous livrent leurs secrets…
Leçon numéro un : au placard les survet ! - GAMBA / CHARLY / QUEEN / VISUAL Press AgencyLe coaching, ça sert à booster la carrière ou perdre du poids, non ? Jusqu'au jour où les caresses coquines de notre homme ne font plus d'effet, et qu'on se contenterait bien d'un bisou sur le front, façon papi-mami.
Et là, on est bien contente qu'ils existent, les coachs ès sexo. Pour celles qui n'ont pas envie ni les moyens d'aller les consulter in vivo, voici leurs stimulants conseils, 100% gratis !
Rallumer le désir
Avec le Dr Ghislaine Paris, sexologue et auteure de Un désir si fragile, Leduc.s Editions (14,90€).Passée la phase d'extase (qui dure, selon les couples entre six mois et deux ans), notre désir à nous a tendance à baisser. Mais pas celui de notre homme. Décalage assuré. Lui nous désire souvent, nous on le désire un peu moins. C'est un fait : chez la femme, le désir se nourrit surtout du manque.
Pour renouer avec la libido, voici quelques pistes estampillées par une pro…
- Déjà, on accepte ce décalage entre lui et nous. Le désir féminin est extrêmement variable. C'est comme ça.
- On le rassure. Notre manque de désir n'est pas un rejet. Nos fluctuations ont du bon aussi : elles stimulent le désir et luttent contre la monotonie.
- On essaie de trouver le juste équilibre entre des rapports trop fréquents - qui riment avec saturation du désir - et des rapports trop espacés – qui conduisent à l'endormissent de notre vie sexuelle. Et rappelez-vous : en matière de fréquence idéale des rapports, il n'y a pas de norme.
- On évite de croire les sondages. Deux à trois rapports par semaine, la moyenne nationale ? Si c'était vrai, il y aurait moins de divorces !
- On renoue avec la séduction. Même dans une relation installée, le survêt doit rester au placard. Pour retrouver le chemin de la libido, retrouvons d'abord le chemin de la séduction.
- On prend notre temps. Les femmes ne peuvent accéder au plaisir que dans la détente et le lâcher prise. Ce qui est impossible si on se crispe sur un objectif.
- On partage notre plaisir. La sexualité adulte est tournée vers autrui : il s'agit de partager le plaisir avec l'homme qu'on aime. Plus on est généreuse, et moins on est focalisée sur notre plaisir à nous, et moins on sera crispée…
- On s'autorise des phantasmes. Et pas que des phantasmes romantiques, tout purs, tout beaux. On a passé l'âge du Prince charmant ! Les phantasmes crus, c'est tout à fait permis, voir recommandé. Fantasmer, c'est savoir autostimuler son désir. Du coup, on ne compte plus exclusivement sur l'autre pour mettre en route notre libido.
Jouir, enfin !
La solution miracle qui nous enverrait au nirvana à tous le coups ? Il y en a pas : chaque femme est unique. Mais de petits trucs existent pour augmenter nos chances d'attendre l'orgasme.Avec Dr Ruth K. Westheimer, psychologue et sexologue, auteure de "Le Sexe pour les nuls", First Editions, 11,90€.
- On commence par se fait plaisir à soi. Dans un monde idéal, c'est notre homme qui nous devrait nous initier aux secrets orgasmiques. Mais dans la pratique, il est parfois trop occupé par sa propre jouissance. On n'est jamais aussi bien servie que par soi-même pour trouver le chemin vers de jardin des délices ! Et inutile de se ruiner en sextoys high-tech. La main, c'est une prouesse technologique sans pareil.
- On arrête de se poser en spectatrice. Mettons l'esprit au repos et laissons le corps prendre les commandes !
- On oublie les objectifs trop irréalistes. Genre l'orgasme multiple. Pourquoi vouloir de la quantité quand on peut avoir de la qualité ? Si notre orgasme nous procure une grande satisfaction, un seul peut suffire.
- On ne se focalise pas sur l'orgasme simultané. Même si jouir à l'unisson, ça peut être magnifique. Mais rien de pire qu'un « Alors, ça vient ? » en plein milieu des ébats.
Trouver le Point G
Avec Linda Lou Paget, sexologue et auteure de 365 jours de sexe, Marabout (5,90€)On a beau à le chercher, le point G, c'est comme la quête du Graal : la jouissance ultime, rarement atteinte. Peut-être parce qu'on n'a pas su chercher au bon endroit ?
- On se renseigne sur le chemin. Le point G, c'est une petite surface de la taille d'une pièce de deux euros, située environ à cinq centimètres de l'entrée du vagin, au-dessus de l'os pubien, contre le ventre. Il se distingue par un tissu plus granuleux.
- On se facilite les repérages. Pour trouver le point G, mieux vaut être très excitée : il G s'élargit alors - parfois il triple même de surface !
- On coche la case « levrette ». Pour multiplier nos chances, rien ne vaut cette position, dans laquelle le gland vient buter contre la région du point G.
- On ne désespère pas. Pour certaines, la stimulation du point G est le nec plus ultra, pour d'autres l'effet et tout simplement nul. Rien à faire.
- On se console avec un orgasme « démultiplié ». Très intense lui aussi, il se produit quand on stimule plusieurs zones érogènes à la fois : par exemple, un orgasme clitoridien sera plus violent si on excite les seins ou le point G en même temps. On stimule alors deux nerfs : le nerf honteux pour le clitoris, le nerf pelvien pour le point G. Et plus ont stimule de trajets nerveux, plus l'orgasme est intense !
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