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| Actualité : Mon Shopping | Sofia Antonovich, le talent lui colle à la peau?
Graphiste, illustratrice, la souriante et imaginative blondinette personnalise avec poésie la maison, grâce à ses collections de stickers en vinyle estampillés « Les Invasions éphémères ».
sofia-antonovitchAvec une maman suédoise, un papa italien né en Égypte et un arrière-grand-père aventurier en Russie, Sofia grandit à Paris dans une ambiance des plus cosmopolites. Ouverte aux cultures du monde, la petite fille baigne dans un univers plutôt artiste et ne quitte pas ses crayons de couleurs « J'étais assez timide, j'étais plus souvent en Espagne avec ma mère qu'à l'école et je passais mon temps à dessiner, mais, question sociabilité, je me suis bien rattrapée depuis ! »
¡ Viva Barcelona !
L'école d'art graphique où elle se perfectionne pendant 5 ans après le bac la conduit ensuite à Barcelone avec le programme Erasmus - rendu très populaire grâce au film jubilatoire « L'auberge espagnole », de Cédric Klapisch. « C'était très différent comme type d'études. À Paris, l'enseignement est très strict et hyper rigoureux, tandis qu'en Espagne, les gens travaillent peut-être moins, mais ils ont le temps de voir énormément de choses : la ville est sans cesse en mouvement, il y a des tas d'expos, de manifestations culturelles. On a plus le temps et l'opportunité de réfléchir à ce qu'on veut vraiment faire. Cela a été une véritable révélation. » Elle rejoint ensuite la France et enfile le costume de graphiste pour différentes boîtes. Des boulots plutôt « alimentaires », car au fond d'elle-même, la petite graine du désir de création personnelle continue de germer.Le coup de pouce de « Cosmo »
Passionnée par la mode, elle photographie des défilés, devient stagiaire chez Sonia Rykiel, travaille à la maquette avec l'équipe du magazine « Cosmopolitan ». Et là, le déclic se produit enfin. « J'avais l'idée des stickers depuis un moment dans la tête. Avec mon amoureux, Pierre-Yves, on s'était imaginés redonner des couleurs à la ville et rendre le sourire aux Parisiens coincés dans les embouteillages, en commercialisant des stickers rigolos pour les voitures, les scooters? Les filles du magazine, et surtout Dominique Dupuich, qui s'occupe de la déco, ont vraiment été enthousiastes, elles ont cru en moi et m'ont poussée à réaliser mon projet. »Les stickers ont la cote
Et en octobre 2005, la société « Les Invasions éphémères » voit le jour. À la barre, le couple officie : Sofia à la planche à dessin et son amoureux à la calculatrice et aux bons de commande. Le succès est au rendez-vous. Tout le monde s'arrache ses créations, la presse vante le talent de la jeune femme, la télévision l'invite et, dernière réalisation prestigieuse, ses stickers décorent les murs de Christofle pour les Designer's Days durant tout l'été. Des projets ? « L'Asie, le Japon... Nous avons envie de bouger ! Et j'aimerais aussi développer l'activité dans la scénographie d'espaces. Il faut sans cesse se renouveler, trouver de nouveaux supports à la création. Je reste consciente que le sticker est un phénomène de mode? éphémère ! »Sofia en 5 repères
Sa couleur préférée : le rose pâlePlutôt ville ou campagne : ville
Une rencontre importante : tous ceux qui ont cru en moi
Une ville préférée : Barcelone
Plaisir typiquement parisien : un petit café en bas de chez moi

antonovitch-stickers
Les stickers « Les Invasions éphémères » sont fabriqués en France, en vinyle adhésif repositionnable. L'encre utilisée ne contient pas de solvants lourds et les emballages sont recyclables. Spécialement étudiés pour ne pas abîmer les surfaces, ils s'appliquent facilement autant en intérieur qu'en extérieur.
Toutes les infos, tarifs et vente en ligne sur : www.sofia-antonovich.com
Par Gina Scala
Photos Martin Bruno, D.R.
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